Ce matin tôt (vraisemblablement trop tôt pour un samedi hors saison de concours, si l'on considère l'engourdissement de mes paupières au réveil), par - 8°C, nous avions rendez-vous aux écuries pour une séance de travail à Chazey.
Première étape, la montée dans le camion, dorénavant presqu'une formalité avec le nouveau système spécial "chevaux récalcitrants" (méthode testée et approuvée par Christine le week-end dernier ! ;-)).Ensuite j'étais assez inquiète quand j'ai vu quel cheval se trouvait après Quid (vous savez, la grosse dinde de l'article précédent qui a délicatement posé Yann dans le bidet !). Elle envoyait des coups de lattes de partout à peine enfermée, et j'ai eu raison de m'inquiéter, vu l'état dans lequel j'ai retrouvé le postérieur du jaune en sortant du camion... Rien de grave apparemment, mais sur le coup, j'étais à deux doigts (un doigt ? oui bon d'accord j'ai fait une crise de nerf...) de péter une durite.
Bref, le cheval n'était pas boiteux, j'ai donc posé mes fesses gelées dessus, après une détente à la longe pour vérifier l'intégrité de l'équidé.
Je me suis fait quelques frayeur, avec le peu de sang froid dont peut parfois éviter Quid de se pourvoir (par exemple lorsque des spectateurs bougent dans les gradins ou qu'un chien à clochette tape des sprints), et puis après une bonne séance sur le plat, on a pu enchaîner quelques petites barres en prenant soin de se souvenir des conseils donnés lors du stage du week-end dernier. Sage décision ! Les sauts furent souvent dépourvus de technique, mais pas nuls, et le bidet seul, tout creux, eut l'honneur de choir à de multiples reprises, histoire quand-même de dire que le poulain jaune, il est bien gentil, mais il a pas trop envie d'ouvrir les mirettes pour une toute petite barre ultra légères et toute fine...









