Ce matin, je m'extirpe douloureusement de mon lit à une heure presque indécente, c'est à dire 6h15, afin d'être en avance au boulot.
Je prends mon p'tit dèj vite-fait, vaque à mes occupations matinales quotidiennes que je ne détaillerai pas plus que ça ici même, puis saute dans la Skoda à 7h00 pétantes.
Ravie de ma performance qui était censée me faire atteindre, d'après de savants calculs, (et aussi d'après Viamichelin) à 7h32 mon lieu de travail, je me lance sur les routes brouillasseuses du coin (et oui, habiter près des étangs n'a pas que des avantages...), lecteur MP3 sur les oreilles, m'échauffant la voix en accompagnant vocalement mes stars préférées...
Bref, tout allait bien jusqu'à ce qu'arrivant dans l'un des nombreux micro-bleds que j'étais supposée traverser, me vint un de ces affreux doutes : Mais au fait, à Fâcheux, il fallait prendre direction Bouze les sacripans ou Saint-Marcellin des enflures ???
Vous l'aurez vu venir, comme dirait l'autochtone du coin, je me suis littéralement embourbée dans tous ces trous du cul du monde, et suis arrivée à 8hoo au taf, comme quoi rien ne sert de partir à point, il vaut mieux partir avec une carte...
A ce propos, n'avez-vous pas déjà maintes et maintes fois ouï dire, dans votre entourage, qu'untel habitait dans LE trou du cul du monde ? Vu le nombres d'occurences rencontrées dans ma seule petite vie, j'ose imaginer qu'il en existe une quantité certaine en France, comme l'a si bien chanté Kamini (clic sur le titre). (Je suis d'ailleurs la première à affubler mon village de cette magnifique expression. Non non, je ne suis pas le NOMBRIL du monde hein ! J'habite juste l'un de ses orifices on ne peut moins sexy...)
C'est pourtant curieux cette expression quand on y réfléchit un peu. Et en même temps, ça explique vraiment beaucoup de choses :
Le monde a tellement de trous du cul, qu'il est bien naturel que ça chie à ce point !

Je prends mon p'tit dèj vite-fait, vaque à mes occupations matinales quotidiennes que je ne détaillerai pas plus que ça ici même, puis saute dans la Skoda à 7h00 pétantes.
Ravie de ma performance qui était censée me faire atteindre, d'après de savants calculs, (et aussi d'après Viamichelin) à 7h32 mon lieu de travail, je me lance sur les routes brouillasseuses du coin (et oui, habiter près des étangs n'a pas que des avantages...), lecteur MP3 sur les oreilles, m'échauffant la voix en accompagnant vocalement mes stars préférées...
Bref, tout allait bien jusqu'à ce qu'arrivant dans l'un des nombreux micro-bleds que j'étais supposée traverser, me vint un de ces affreux doutes : Mais au fait, à Fâcheux, il fallait prendre direction Bouze les sacripans ou Saint-Marcellin des enflures ???
Vous l'aurez vu venir, comme dirait l'autochtone du coin, je me suis littéralement embourbée dans tous ces trous du cul du monde, et suis arrivée à 8hoo au taf, comme quoi rien ne sert de partir à point, il vaut mieux partir avec une carte...A ce propos, n'avez-vous pas déjà maintes et maintes fois ouï dire, dans votre entourage, qu'untel habitait dans LE trou du cul du monde ? Vu le nombres d'occurences rencontrées dans ma seule petite vie, j'ose imaginer qu'il en existe une quantité certaine en France, comme l'a si bien chanté Kamini (clic sur le titre). (Je suis d'ailleurs la première à affubler mon village de cette magnifique expression. Non non, je ne suis pas le NOMBRIL du monde hein ! J'habite juste l'un de ses orifices on ne peut moins sexy...)
C'est pourtant curieux cette expression quand on y réfléchit un peu. Et en même temps, ça explique vraiment beaucoup de choses :
Le monde a tellement de trous du cul, qu'il est bien naturel que ça chie à ce point !

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