Trouvé sur le site de Libé :
"Issue du vocabulaire hip hop, l’onomatopée «bling bling» désignait à l’origine le bruit que font les énormes chaînes et pendentifs en or qu’arborent certains rappeurs. Le principe esthétique est simple: plus ça brille, plus c’est imposant, mieux c’est. Ce signe extérieur de richesse revendiqué, assumé, exhibé, est apparu chez les rappeurs aux débuts des années 90. Il est revenu en force récemment avec la star planétaire du genre, le rappeur 50 Cents, qui adore faire scintiller sur ses pectoraux luisants et tatoués des kilos d’argenterie. La panoplie bling-bling s’inspire du code vestimentaire des proxénètes américains: fausses dents en or, verre à cognac gravées des initiales de leur propriétaire, manteau de fourrure (à poils longs et blancs de préférence). Par extension, ce look désigne aujourd’hui dans la mode tout ce qui flashe ou tout vêtement ou accessoire affublée d’un énorme logo. Loana était une précurseure de ce style. Britney Spears ou Paris Hilton ont fait beaucoup pour la cause. Cécilia, qu’on a souvent vue en Prada ou en Dior, était bling-bling. En revanche, Carla Bruni, avec son style très Saint-Germain, ne l’est pas du tout. Jusqu’à sa rencontre avec Nicolas Sarkozy?"

Voir le très bon blog : http://chroniques-sarkosiennes.over-blog.fr/
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