OK, j'exagère un peu ! ;-)
Comment résumer cette semaine passée sans donner de nouvelles du poulain jaune ? Et bien je dirais dans un premier temps qu'il n'y a pas que les gonzesses qui sont changeantes hein... Parce que le poulain jaune, lui, a plus d'une corde à son arc quand il s'agit de me faire tourner en bourrique ! :-)
J'ai l'air de le prendre plutôt bien là tout de suite, mais tout à l'heure, lorsque mes cheveux gelaient littéralement sur mon crâne, en pleine nuit, par une température presque indécente pour monter à cheval, je faisais moins ma maligne.
Dans un second temps, il y a peut-être quelques circonstances qui pourraient expliquer le problème :
Mercredi dernier, j'ai travaillé avec un grand Monsieur du monde du complet, qui m'a fait comprendre certaines subtilités de l'équitation. Et la séance avait réellement transformé le poulain jaune. Un grand bonheur m'a ensuite envahie pendant quelques jours, jusqu'au dimanche inclus, où j'avais l'impression de monter un cheval savant, disponible, gai au travail, relâché, bref, le pied total. En extérieur comme à la maison, un amour de poulain jaune !
Là-dessus, toute heureuse, je m'en vais le coeur léger lundi soir à ma réunion, me disant qu'une journée à ne faire que paddock ne pouvait pas lui faire de mal, pour une fois. Et c'est donc le lendemain, mardi, que j'ai commencé à refroncer les sourcils en chevauchant l'animal qui s'était brutalement transformé en ... autre chose. Je me dis que le froid qui pique, la nuit tombée, l'ennui de monter dans la carrière sans promenade avant... étaient des raisons compréhensibles pour qu'il exprime son mécontentement, alors je ne me suis pas inquiétée plus que ça. Mais mercredi, pour sa première séance d'obstacle, le poulain m'a montré toute l'étendue de ses pouvoirs : J'ai eu droit au cheval qui collait à la jambe comme jamais, qui partait même contre (très sympa ça !), les oreilles en arrière, le pli inversé dans les courbes au galop sans pouvoir rien y faire... A l'obstacle, la soumission y était encore puisqu'il revenait sans peine et ne chargeait pas, mais le style était vraiment extraordinaire : un mélange de trousseau de clefs et de fer à repasser. Fantastique !
Bref, ce soir je m'attendais au pire pour la petite sortie "dérouillage", et je crois qu'effectivement j'ai fait un super saut en arrière. Je me serais crue revenue il y a 6 mois de ça, lorsque je ne réussisais pas à marcher au pas, l'animal enfermé comme tout, et très légèrement chaud comme la braise. La température suffit-elle à expliquer la métamorphose ? Le ras le bol d'être monté de nuit, quand c'est l'heure de la bouffe ? Ou alors la cavalière qui a tout bonnement oublié que rien n'est jamais acquis ???
Demain, pré pour le jaune, et réunionite aigüe pour moi. Ce week-end, on va aller se peler en balade, ce sera moins de surprises ! Allumage de cierge, prévu pour une éventeulle amélioration soudaine, de rigueur...
Comment résumer cette semaine passée sans donner de nouvelles du poulain jaune ? Et bien je dirais dans un premier temps qu'il n'y a pas que les gonzesses qui sont changeantes hein... Parce que le poulain jaune, lui, a plus d'une corde à son arc quand il s'agit de me faire tourner en bourrique ! :-)
J'ai l'air de le prendre plutôt bien là tout de suite, mais tout à l'heure, lorsque mes cheveux gelaient littéralement sur mon crâne, en pleine nuit, par une température presque indécente pour monter à cheval, je faisais moins ma maligne.
Dans un second temps, il y a peut-être quelques circonstances qui pourraient expliquer le problème :
Mercredi dernier, j'ai travaillé avec un grand Monsieur du monde du complet, qui m'a fait comprendre certaines subtilités de l'équitation. Et la séance avait réellement transformé le poulain jaune. Un grand bonheur m'a ensuite envahie pendant quelques jours, jusqu'au dimanche inclus, où j'avais l'impression de monter un cheval savant, disponible, gai au travail, relâché, bref, le pied total. En extérieur comme à la maison, un amour de poulain jaune !
Là-dessus, toute heureuse, je m'en vais le coeur léger lundi soir à ma réunion, me disant qu'une journée à ne faire que paddock ne pouvait pas lui faire de mal, pour une fois. Et c'est donc le lendemain, mardi, que j'ai commencé à refroncer les sourcils en chevauchant l'animal qui s'était brutalement transformé en ... autre chose. Je me dis que le froid qui pique, la nuit tombée, l'ennui de monter dans la carrière sans promenade avant... étaient des raisons compréhensibles pour qu'il exprime son mécontentement, alors je ne me suis pas inquiétée plus que ça. Mais mercredi, pour sa première séance d'obstacle, le poulain m'a montré toute l'étendue de ses pouvoirs : J'ai eu droit au cheval qui collait à la jambe comme jamais, qui partait même contre (très sympa ça !), les oreilles en arrière, le pli inversé dans les courbes au galop sans pouvoir rien y faire... A l'obstacle, la soumission y était encore puisqu'il revenait sans peine et ne chargeait pas, mais le style était vraiment extraordinaire : un mélange de trousseau de clefs et de fer à repasser. Fantastique !
Bref, ce soir je m'attendais au pire pour la petite sortie "dérouillage", et je crois qu'effectivement j'ai fait un super saut en arrière. Je me serais crue revenue il y a 6 mois de ça, lorsque je ne réussisais pas à marcher au pas, l'animal enfermé comme tout, et très légèrement chaud comme la braise. La température suffit-elle à expliquer la métamorphose ? Le ras le bol d'être monté de nuit, quand c'est l'heure de la bouffe ? Ou alors la cavalière qui a tout bonnement oublié que rien n'est jamais acquis ???
Demain, pré pour le jaune, et réunionite aigüe pour moi. Ce week-end, on va aller se peler en balade, ce sera moins de surprises ! Allumage de cierge, prévu pour une éventeulle amélioration soudaine, de rigueur...
3 commentaires:
Eh bien, ça promet pour Percute qui va bientôt sur ses trois mois de repos (forcé, mais repos quand même)et qui en a encore pour un bon mois à tourner en rond, le nez dans les copeaux... J'espère qu'il ne faudra pas tout reprendre à zéro...
Bisous
C'est pas tout à fait ça Agnès ! Au retour du pré ça allait tout bien. Mais parfois tu sais pas pourquoi c'est la merde... Là je me creuse la tête, mais je crois que les chevaux sont comme nous, ils ont des jours avec et des jours sans...
Arff, ça va passer!
Comme tu le dis, le froid, la nuit, le travail dans le bac à sable alors que les autres mangent... Tout ça ne contribue pas à travailler sereinement, plutôt des moments enclins à faire moults bêtises!!
Courage, ton travail paye depuis plus de 6 mois, le poulain jaune va se raisonner lol!!
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