mardi 9 novembre 2010

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Il est des deuils dont on se passerait volontiers. Si tant est que certains deuils vous font avancer dans la vie, il en est qui ne servent à rien, juste à faire mal au plus profond de soi.

Il nous regarde peut-être de là-haut, j'espère juste qu'il n'aura pas souffert. Je pense à ses propriétaires qui ne m'en ont pas parlé, peut-être seulement par immense tristesse.

Tu m'auras apporté tellement de joie, petit poulain jaune ! Ma détresse ce soir est proportionnelle au bonheur qui était le mien de m'occuper de toi chaque jour, pendant ces trois dernières années...
Never forget !


Quid de la Collerie s'éclate à Pompadour

7 commentaires:

Anonyme a dit…

J'en ai les larmes aux yeux, alors je n'ose imaginer ta peine Mag'.
Il n'aurait pas dû partir, pas si tôt, pas lui quoi!
Tu as tout mon soutien, de tout mon coeur.

Quid <3

Flo a dit…

Fait chier tiens...

Anonyme a dit…

Ho merde...Qu'est ce qu'il a eu ?
JE le croyais au pré, tranquille pour sa fin de convalescence ?

JE suis tellement désolée...

Tiana

Le poney qui rit jaune a dit…

Quand ça veut pas ça veut pas hein... :-(
Moi aussi je le croyais bien au pré. La fatalité.
Pfffffffff la vie c'est vraiment pas tous les jours une partie de plaisir.

Marlene a dit…

oh non ! mais que s'est il passé ??

lulu a dit…

Je suis vraiment très peinée et désolée pour toi et ce joli petit cheval
Courage ma belle

Céline a dit…

Il est dans le meilleur pré qui existe maintenant celui du paradis des chevaux, là-bas rien ne peut plus lui arriver... ;-)

Gros bisous.