dimanche 10 février 2013

Et une mauvaise nouvelle, une !

Par quoi commencer ?

Jeudi soir, j'avais préparé la séance idéale pour réussir à faire du montoir comme il faut. J'avais la bonne personne super compétente pour ça, l'homme de cheval par excellence, j'avais le manège pour moi toute seule, et une tripotée de carottes dans les poches.
Au moment de la détendre à la longe, j'ai juste été frappée par le fait qu'elle boitait au trot, suffisamment fort pour ne pas la forcer à bouger plus que ça. 
Du coup, on n'a fait que du montoir puis du sac à patate au pas, réussi grâce au meneur à sa tête. Mais on n'a pas insisté plus que ça. Au moins c'était le point positif du soir.

Je me suis dit, qu'avec les 2 séances de la veille, elle devait être courbaturée à mort, et que ça suffisait peut-être à la faire boiter. Mais je peux maintenant affirmer, au bout de 4 jours de repos (petite marche au pas tranquille), que ça doit être plus compliqué que ça.


Je penche pour un problème de pieds (tiens tiens, ça rappelle des souvenirs...), compte tenu de la tronche de l'antérieur droit à qui il manque un joli morceau en talon.
Une chaleur un peu plus importante à cet endroit laisse suspecter un problème d'abcès, de serrage du pied, de gêne occasionnée par le ferrage ou je ne sais quel souci qui fait vraiment suer. 
J'attends l'avis de mon maréchal qui devrait passer bientôt (j'espère) pour sonder le pied et adapter la ferrure si besoin.

Vous l'aurez compris, les emmerdes recommencent, sans que j'aie pu pour l'instant la faire assurer, n'ayant toujours pas les papiers. Cela aurait déjà dû être résolu il y a quelques jours mais ça sera probablement plus pour mardi.

Sinon, on profite de la convalescence forcée pour faire d'autres choses :
- Tenter de monter dans le van par exemple
- Prendre les pieds de plus en plus longtemps
- Soigner les bobos des postérieurs de la galipette par dessus la porte de boxe
- Apprendre à manger des sucres, carottes, pommes
- Faire des câlins (la demoiselle est particulièrement sensible à la flatterie !)...



Pour l'anecdote, dès que mon caméraman est parti, j'ai réussi à la rentrer dedans. Il aura fallu moins d'une minute ce matin, car elle a fait ça comme si de rien n'était, mais 1h30 cet après-midi (ben oui, histoire de me rappeler que RIEN n'est jamais acquis avec ces satanés jeunes chevaux).
On les vole pas les sous, lorsqu'on revend un cheval qu'on a formé de A à Z, ça je peux vous l'assurer ! :-/

La suite au prochain épisode. Et pourvu que je ne me lance pas dans un abonnement véto avec celle-là...
Ras le bol des bêtes à chagrin moi.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ma pauvre...Mais les JC ce sont souvent des petites misères comme ça aussi ! Faut les comprendre : on les sort du pré, on les met au boulot donc on remue les articulations, change le sol pour leur pied, leur moral...Et on s'attend à ce que tout se déroule sans accroc...;)

Sinon, pour le van, c'est EXACTEMENT la façon de faire de ma jument. Donc conseil : mobiliser ta bête devant le pont, nnon stop, marche avant, marche arrière, pas de côté et elle ne doit trouver le repos QUE devant ou sur le pont. Plus ça va, plus elle ne trouve le repos que sur le pont mais plus engagée, jusqu'à ne le trouver...Que dans le van ( avec tant qu'à faire une ration carotte ou granulés...).

J'espère que tu vas vite retrouver la sérénité !

Tiana